Le 12 mars 2012 à Deauville, de 9h à 19h, 200 élus, directeurs, experts et représentants d’entreprises et d’opérateurs ont dessiné les scenari possibles, et souhaitables, pour un aménagement numérique du territoire plus équitable et plus rapide.
Philippe Augier, Président de la Communauté de Communes Cœur Côte Fleurie a réaffirmé le rôle-clé des collectivités en la matière, indiquant qu’il «ne faut rien attendre de l’Etat». Jérôme Coutant, membre du Collège de l’ARCEP, a profité de sa présence en Basse-Normandie pour confirmer la validation du catalogue de services de Manche Numérique : « je ne comprendrais pas que les grands opérateurs comme Orange ou SFR n’y proposent pas leurs services… ».
José Guntzburger, Vice-Président du SIPPEREC a pour sa part signalé les difficultés propres aux espaces urbains, la fracture numérique n’est pas que rurale, et a précisé que dans le Val-de-Marne, la stratégie THD intègrerait les réseaux câblés. Alain Lagarde, Président de Dorsal Limousin et Conseiller régional du Limousin en charge du Massif Central, a réaffirmé la nécessité de penser les interconnexions des RIP à l’échelle régionale : « nous devons penser dès maintenant l’interconnexion des RIP au-delà de nos frontières administratives, sinon notre action s’émiette et ne fait pas sens ».
Après que le mémorandum ait été lancé le 7 en août dernier à Aurillac, Serge Pilicer s’est réjoui de la présence forte et passionnée des élus de toutes obédiences dont le seul objectif affiché était de faire de leurs territoires des territoires de compétitivité.
Et pour aller plus loin, la synthèse de Jean-Pierre Jambes, Chercheur à l’Université de Pau et bloggeur de Numericuss.